lundi 18 octobre 2010

Au lieu de faire mon travail de philo...

Étrangement, cette chanson me fait du bien... un peu.

Ils se sont embrassés tard dans la nuit
Sur la banquette d'un taxi
Dehors un lampadaire s'est rallumé
Ils ont fait voeu d'éternité
Sur le toit de la voiture, le néon lumineux
Ne semblait briller que pour eux
Comme une petite auréole dans le noir
Le taxi filait vers la gloire

Oh qu'il est triste le sort des amoureux
Se disait le vieux chauffeur amusé
Car on commence toujours à se dire adieu
Dès notre premier baiser

Ensemble ils ont pris un appartement
Où ils vécurent au gré du temps
Une vie avec des lunettes roses
Exempte de journées moroses
Mais le poids du quotidien, ce p'tit diable malin
Vient s'installer un bon matin
Et les coeurs qui furent si légers hier
Retombent les deux pieds sur terre

Oh qu'il est triste le sort des amoureux
Qu'on se dit au bout de quelques années
Car on commence toujours à se dire adieu
Dès notre premier baiser

Les amants d'hier sont devenus amis
Plus de chaleur dans le logis
Les rêves qu'il avaient jadis en duo
S'endorment maintenant dos à dos
Par la fenêtre elle regarde celui qu'elle a aimé
La quitter pour l'éternité
En emportant tout un pan de sa vie
Dans un anonyme taxi

Oh qu'il est triste le sort des amoureux
Qu'on se dit lorsque tout est terminé
Car on commence toujours à se dire adieu
Dès notre premier baiser

Oh qu'il est triste le sort des amoureux
Qu'on se dit lorsque tout est terminé
Car on commence toujours à se dire adieu
Dès notre premier baiser

samedi 16 octobre 2010

Parfois, pour une raison ou pour une autre, on ressent un vide à l'intérieur de soi. On arrive alors à le chasser en fredonnant une chanson, en sortant avec des amis, en mangeant, en riant.

Mais il arrive que malgré tout cela, le vide persiste. Le vide qui t'écrase la poitrine comme un fou.

Même quand je chante une chanson joyeuse.
Même quand je ris comme une folle avec mes amis.
Même quand je me force pour manger un peu.

Le vide est toujours là, il ne lâche jamais prise.

Les semaines passaient vite, même si tu n'étais pas là. J'adorais le jeudi soir. Je rentrais chez moi avec le sourire en sachant que je te verrais très bientôt, que j'entendrais ta voix, que je pourrais te prendre dans mes bras.

Je vivais un paquet de choses stressantes, mais j'encaissais et je surmontais en pensant à toi, à toute l'énergie positive que tu m'envoyais.

Maintenant, je vais devoir affronter tout ce qui me stresse, avec le vide qui empire tout. Je vais rentrer chez moi les jeudis soirs en traînant les pieds, la tête basse et la larme à l'oeil parce que je ne pourrai pas te voir dès le lendemain, avec ton sourire qui fait pétiller tes yeux. Je ne pourrai pas entendre ta voix, ni te prendre dans mes bras.

Je m'ennuie tellement de toi... Ça fait atrocement mal...

Ça fait juste depuis hier, mais ç'a passé beaucoup trop lentement... J'en ai déjà assez de pleurer, et c'est sûrement pas fini...

Je donnerais n'importe quoi pour qu'on me libère de tout ça... Ça me ravage... Mais malgré tout ça, je t'aime toujours autant...

vendredi 15 octobre 2010

Ouais ben fallait bien que je poste plein de jolis messages décrivant mon bonheur pour que ma bulle me pète en pleine face...

J'sais pas comment réagir, j'sais juste que je suis tannée de pleurer.

Damn, j'ai l'impression qu'on m'a arraché le coeur.

jeudi 30 septembre 2010

Il pleut, mais je m'en fous :)

Vous savez quoi?

Nos 5 mois approchent à grands pas, déjà.

Et... je pense que je peux confirmer que je l'aime pour vrai.
Genre que j'suis totalement en amour, si on peut le dire comme ça.

Pis pour une fois, ça fait vraiment du bien de constater ça :)

mardi 28 septembre 2010

Toutes cases remplies

Ouf! Je commence enfin à comprendre le concept de l'horaire chargé.

Les semaines passent à une vitesse folle avec le théâtre, l'impro, les réunions, le bénévolat, les organisations d'activités, les cours, les devoirs, la job, l'amoureux et les quelques partys qu'on peut se permettre.

Pis sérieusement, j'aime teeellement mieux ça que l'époque où j'avais rien de mieux à faire que de fixer la page d'accueil de Facebook pendant des heures en écoutant les mêmes tounes.

J'ai l'impression de vivre ma vie pour vrai, et je me sens vraiment grandir et mûrir à travers ça.

Je me suis accordée quelques minutes pour donner un peu d'attention à mon pauvre blog qui était bien seul depuis le mois d'août.

Bon ben, je file faire un autre devoir d'anglais...

C'est ben beau une vie bien remplie, mais c'est pas nécessairement la joie à chaque fois...

dimanche 15 août 2010

En mode quétaineries...

Il m'envoie des messages avec des coeurs et des Je t'aime, il me donne des bisous sur le nez le matin, il me flatte les cheveux devant nos amis, il me masse le dos après une dure journée de travail...

C'est plus facile d'aller faire mes longues journées au travail simplement parce que quand je sors de l'épicerie, je sais qu'il est juste là, à m'attendre dans sa voiture avec son joli sourire et sa bonne humeur.

Après, peu importe si on va jouer au pool avec des amis ou si on reste bien tranquille chez moi à faire une game de Mario Party, je sais que je vais être... bien. Trop bien.

Je t'aime, joli chat barbu!

mardi 10 août 2010

Des jolis mots juste pour vous!

L'été tire déjà à sa fin. On donne un dernier grand coup au travail, puis on ressort tristement les livres d'écoles poussiéreux pour retourner à l'école, à la fois avec hâte et appréhension de retrouver la bonne vieille routine.

J'ai fait le bilan de cet été 2010 et j'ai réalisé à quel point il m'a permis de me retrouver. De vous retrouver.

J'ai bu du punch alcoolisé en faisant des jokes de nounes (posez pas de questions...) avec les filles les plus extraordinaires du monde, ce qui m'a fait voir toute la valeur de ce que j'étais en train de perdre il y a peu de temps. Je suis vraiment soulagée d'avoir ouvert les yeux juste à temps pour ne pas vous perdre pour de bon. Toutes nos soirées de potinage, nos journées à faire des biscuits et à manger la moitié de la pâte pas cuite, nos surprises qui sont toujours une réussite, nos cafés au Tim Hortons, nos rires, nos folies... Tout ça est tellement mieux que tout ce que j'ai bien pu vivre cette année... Girls, je ne veux plus jamais, jamais m'éloigner de vous comme je l'ai fait. Plein d'amour! :)